Bienvenue

Une ville existe également par le regard et les représentations qu'on lui porte. Une ville est une métamorphose du même, qui a autant de formes que de regards qui la saisissent. Mes photos vous feront dès lors partager ma vision du monde. N'hésitez surtout pas à laisser un petit mot d'encouragement si mes photos vous parlent !

Bienvenue dans mon blog.

(NB : ces photos sont protégées par copyright : contactez-moi pour les utiliser svp ;-) )

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
Mardi 28 août 2007
A la demande de certains, je vais vous montrer rapidement comment on manipule les couleurs sous PhotoShop. Ma version est très ancienne (5.02) et est en anglais, excusez-moi donc si les termes employés ne sont pas tout à fait les mêmes que dans la version que vous possédez.

Les principes décrits dans ce tutoriel sont strictement les mêmes pour PaintShop, PhotoShop SE ou pour la plupart des logiciels de retouche d'image gratuits.

Voici la photo sur laquelle on va travailler, qui est brute de décoffrage niveau colorimétrie :

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_1.jpg

La règle la plus importante, reste de toute manière, quoi qu'il arrive, qu'il est impossible de faire une belle photo avec une source ratée (très sur-exposée ou sous-exposée par exemple).

Cette photo est au format JPG, et donc ne s'applique qu'à la publication sur écran. Pourquoi ? Parce que ses couleurs sont constituées de trois couches, une constituée seulement de vert, une autre de rouge, et une autre de bleu. Ceci s'appelle le modèle RVB en français, ou RGB en anglais.

Les manips qu'on va faire ne concernent donc que les photos à publier sur écran par internet. Pour les publication papier, et à plus forte raison pour l'offset, on utilise des formats de photo quatre couches (en TIFF) : une couche jaune, une couche cyan, une couche magenta, et une couche noire. C'est le modèle CMJN (ou CMJB ou CMJK en anglais). Ces photos pèsent évidemment bien plus lourd que les photos destinées à l'écran.

Pour l'impression professionnelle, la colorimétrie est très complexe, car on doit voir sur l'écran de l'ordinateur les mêmes couleurs que ce qui sortira de la photocomposeuse ou que la machine offset. Le tout est donc étalonné sur une norme commune, ce qui est strictement réservé aux professionnels. D'autre part, le moindre réglage a de grosses répercussions sur les couleurs en sortie, et il faut donc être homéopathique pour respecter le travail d'origine du photographe. Pour la publication sur internet, on peut être beaucoup plus fantaisiste, ne serait-ce que parce que personne ne possède un moniteur étalonné comme son voisin.

Pour autant, et pour qu'on parle ici tous de la même chose, je vous conseille tout de même de calibrer votre matériel. Il existe beaucoup de méthodes, et toutes sont approximatives à la maison. Mais bon, vous pouvez le faire en consultant cette page :

http://www.irht.cnrs.fr/formation/cours … librer.htm

Pour finir le tour d'horizon, sachez qu'en imprimerie, les quatre couches colorimétriques CMJN sont un minimum, mais qu'il peut y avoir des couches supplémentaires pour intégrer des encres spéciales (comme du doré, de l'argent, etc.) On peut aussi inclure des encres calibrées selon le modèle Pantone.

Chaque couleur Pantone possède un numéro est est normée de manière immuable. On obtient ces couleurs en pesant chacun de ses composants primaires.

http://static.howstuffworks.com/gif/biz-identity-pantone-sample.gif

Pourquoi tout ceci ? Parce que cela répond déjà au contenu de l'un des menus de PhotoShop.

Image>mode>RGB color ne concerne que les images conçues pour l'écran, à trois couches RVB.
Image>mode>CMJN color ne concerne que les images qui vont être publiées sur papier.

Image>mode>grayscale (niveaux de gris) fonctionne selon une interpolation des trois ou des quatre couches de couleur.

Les photos RVB sont constituées de trois couches en rouge, vert et bleu, comme on l'a vu plus haut. En effet, le moniteur est conçu pour représenter un point de l'image (un pixel) selon ces trois constituants colorimétriques rouge, vert et bleu. On obtient la couleur finale en jouant sur les proportions de rouge, de vert et de bleu qui la constituent. Ces proportions sont calculées en 256èmes, sachant que la valeur 0 représente le pixel éteint, et que la valeur 255 représente le pixel entièrement allumé. Entre les deux, il existe donc 254 valeurs d'intensité pour le rouge, pour le vert et pour le bleu.

Il existe donc, en tout, 256x256x256 nuances de couleurs possibles en RVB, ce qui représente 16,7 millions de couleurs différentes.
Le mode grayscale (niveaux de gris) interpole ces intensités de rouge, de vert et de bleu, en convertissant les couleurs sur une échelle de 256 intensités différentes de gris.

Il existe d'autres modes colorimétriques.
Image>mode>Duotone permet d'ajouter une couche colorimétrique Pantone à une image en niveaux de gris (soit 65536 nuances au total, 256²), ou de convertir une image en 256 niveaux de gris en image à 65536 niveaux de gris (deux couches de 256 niveaux de gris).

Image>mode>indexed (indexé) n'est qu'un autre type d'interpolation, permettant de convertir des images RVB en 256 niveaux de couleurs, ce qui permet de compresser les images au format GIF (c'est pourquoi elles sont si légères).

Les autres options (multicanaux, Lab, etc.) sont réservées à des formats qu'on utilise en imprimerie et sortent du cadre de ce tuto.

On va donc ici s'intéresser aux photos à publier sur écran, donc en mode RVB 16,7 millions de couleurs. Ce mode concerne les formats bitmap (BMP), et bitmaps compressés (JPEG, PNG).

Le premier réglage qui peut nous intéresser est la brillance/le contraste (brightness/contrast). C'est le plus simple, qui ne joue seulement que sur la luminosité globale des pixels.
On joue en principe par incréments ou décréments de 10 unités, jusqu'à ce qu'on arrive au résultat qu'on veut obtenir, ce qui permet de corriger la sur ou la sous-exposition globale de la photo.

On commence par jouer avec le curseur de brillance, et si on veut préserver l'équilibre colorimétrique de la photo, on donne les mêmes valeurs à la brillance et au contraste. Ici, +10% aux deux pour corriger une légère sous-ex :

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_2.jpg

On peut évidemment ne vouloir accentuer que le contraste si la photo est neigeuse et pâlotte, et baisser la brillance dans ce cas (genre brillance=-10%, contraste=+10%). Si la photo source est vraiment sur ou sous-ex, on peut augmenter ces valeurs, mais il faut y aller doucement, car sinon on va obtenir un résultat franchement moche.

Comment voir si une photo est sur ou sous-exposée ?

On utilise pour cela l'histogramme :
Image>ajuster>niveaux (ou histogramme) (image>adjust>levels)

http://www.irht.cnrs.fr/formation/cours/illuscours/grand/Histograreliure.gif

Cette courbe montre la répartition des niveaux de luminosité des couches RVB de votre photo, les niveaux sombres à gauche, les niveaux clairs à droite.

Une photo sous-exposée va engendrer une courbe déplacée sur la gauche de l'histogramme, alors qu'une photo sur-exposée va engendrer une courbe déplacée sur le droite de l'histogramme.

Voici l'histogramme de ma photo :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_3.jpg

On constate qu'elle est légèrement sous-exposée, car les pics de densité se trouvent tous à gauche de l'axe médian de l'histogramme. Comment corriger le tir ? Il suffit de ramener le curseur de droite à une valeur convenable, afin de rééquilibrer l'histogramme.

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_4.jpg

On remarquera que très subtilement, j'ai aussi décalé le curseur du milieu légèrement sur la droite ; ce curseur définit la valeur médiane de l'histogramme, c'est-à-dire les tons moyens, et permet de redéfinir tout l'histogramme par rapport à la moyenne que l'on souhaite.

Ce réglage donne ce résultat :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_5.jpg

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_6.jpg

Il faut noter que certains APN disposent de cette fonction histogramme en temps réel. Très pratique pour faire des réglages et éviter la sur ou sous-expo... A7

Il arrive, de la même manière, que l'on trouve les couleurs outrées, ou au contraire, qu'il manque une composante pour rééquilibrer la photo.

On va dans ce cas utiliser les courbes de couleur. Elles fonctionnent comme l'histogramme, mais au lieu de représenter les distributions d'intensité, elles représentent la distribution des densités de couleur. Soit la courbe représente les trois couleurs RVB, soit on peut sélectionner chaque couche séparément.

Image>ajuster>courbes (images>adjust>curves)

http://www.irht.cnrs.fr/formation/cours/illuscours/Pipette/courbegra.gif

En A, sont représentés les tons foncés ;
en B les tons moyens ;
en C les tons clairs.

Pour ma photo, je souhaiterais accentuer le contraste entre le ciel sombre et la brillance des tours : je vais donc accentuer les tons clairs et baisser les tons sombres, en déplaçant le milieu de la courbe (position B) vers la droite :

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_7.jpg

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_8.jpg

Malgré tout, je trouve que cette photo tire trop vers le rouge et le bleu, qu'elle manque d'équilibre. Je vais subtilement réajuster les verts.

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_9.jpg

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_10.jpg

Maintenant que la colorimétrie n'est pas mal, je trouve la photo un peu trop outrée, un peu trop saturée.
Il va me suffire de baisser la saturation globale de la photo :
Image>ajuster>tonalité/saturation (image>adjust>hue/saturation)

Là encore, j'y vais doucement, par incréments ou décréments de 10% :

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_11.jpg

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_12.jpg

======================

Avec les types de réglages que nous venons de voir, on a accès à absolument toutes les possibilités de retouches colorimétriques. Toutes les autres options de réglage couleurs des logiciels touchent à ces paramètres exclusivement, et ne sont là que pour offrir des entrées multiples et peut-être plus ergonomiques ou intuitives au grand public (genre par exemple 'autolevels' (réglage automatique), à n'utiliser qu'avec de grosses pincettes, ou alors balance des couleurs, etc.etc.).

Vous pouvez faire tous les essais que vous voulez, pour faire des effets spéciaux on ne fait pas différemment. On utilise juste des valeurs idoines.

Maintenant, il existe d'autres méthodes pour mettre en valeur les sujets photographiés, en jouant sur les teintes et les intensités. Ici, pour la photo exemple, il est bon de jouer avec le contraste entre le ciel et les tours. L'un des moyens va être d'ajouter un dégrader sombre au ciel, et de baisser l'intensité du premier plan pour que le regard se porte immédiatement sur l'horizon.

Pour cela, on va utiliser des calques et en corolaire la superposition booléenne de ces calques sur l'image source.

Créons un premier calque pour le ciel :

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_13.jpg

Dans ce calque, nous allons créer un simple dégradé blanc->noir :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_14.jpg

Le jeu va être ensuite de superposer notre calque de dégradé avec la photo. Pour cela, nous appliquons à ce calque un opérateur de multiplication booléenne :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_15.jpg

Après un petit réglage d'opacité à 80% (dans la même fenêtre), on obtient ceci :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_16.jpg

Je réitère strictement la même opération pour le bas de l'image, avec cette fois une opacité de 25%; mon calque :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_17.jpg

L'image obtenue :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_18.jpg

Comparaison source / produit fini :
http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_1.jpg

http://www.paris-skyscrapers.fr/photos/mynight/t2_19.jpg

=======================================

Vous pouvez faire de nombreux essais avec les couleurs de dégradés, leur opacité plus ou moins importante, tenter d'autres opérateurs booléens. Les possibilités sont quasi-infinies.
Dimanche 18 février 2007
Pour inaugurer la nouvelle parure de mon blog, je me suis dit que présenter un petit tutoriel de photo numérique de temps en temps pouvait être intéressant.

L'un des mystères de la photo numérique réside dans la photo de nuit par faible luminosité.

Lorsque l'on prend une photo de nuit, il faut posséder au minimum un trépied, si possible le plus léger et le plus compact possible. Le mien est en aluminium et tient replié dans un sac à dos, ce qui peut s'avérer utile pour aller par exemple dans le métro ou pour marcher.

Il faut penser à quelques notions, et oublier d'office les réglages automatiques de l'appareil (en position Auto).

Le réglage automatique donne une photo de ce genre :


L'appareil a sélectionné automatiquement une sensibilité à 320 ISO selon la lumière de l'environnement.

Ce réglage ISO est en fait tout droit sorti de l'époque où l'on utilisait une pellicule argentique (je blague, hein). Plus la pellicule est sensible, plus le chiffre augmente. Une pellicule pour extérieur en beau temps est de 100 ISO, pour ciel nuageux de 400 ISO, et pour les poses de nuit, de 1000 à 4000 ISO.

Problème, le numérique n'a pas de pellicule, et si on lui inflige trop de sensibilité, il va générer un bruit résiduel infernal, des petits points de couleurs rendant la photo moche et inexploitable.

La photographie, c'est un subtil équilibre entre la sensibilité de la pellicule et deux notions qui sont intimement liées, la vitesse d'obturation d'une part, et l'ouverture du diaphragme d'autre part.

La première valeur se mesure en temps (en centièmes, dixièmes de secondes et en secondes).

La deuxième d'xprime en un chiffre noté F (ouverture focale). Plus ce chiffre est important, et plus le diaphragme est fermé. Par exemple, une F2.8 correspond à un diaphragme très ouvert, une F8.0 très fermé.

Automatiquement, mon appareil a choisi une vitesse d'obturation de 1/8ème de seconde pour une focale de F3.5. Cela donne la photo sous-exposée que l'on vient de voir.

La plupart des appareils numériques choisissent, la nuit, de mettre le flash en action, surtout si le flash est en mode auto. Cela permet une vitesse d'obturation plus rapide, et donc un risque de bougé moindre. Ceci est efficace dans des conditions habituelles, pour prendre sa fiancée au clair de lune par exemple, si on aime qu'elle soit pâle comme la mort avec des yeux de lapin russe.

Je suis un ennemi du flash, sauf en plein jour pour éviter les contre-jours.

Pour un paysage nocturne, le flash ne sert donc évidemment à rien, puisque son très maigre rayon d'action ne peut atteindre la ligne d'horizon. Pire, s'il y a des sujets à proximité (des plantes, des gens, etc...) ceux-ci vont être pâles et le fond d'autant plus sous-exposé.

Bref, mon appareil donne ceci avec le flash en mode tout automatique :


La photo est complètement sous-exposée, ce qui est logique pour les raisons décrites plus haut.

Il faut s'aventurer en mode manuel (M) pour faire de la bonne photo de nuit.

Première chose à faire, régler la sensibilité au minimum, par exemple 80 ISO, comme dans tous les exemples qui suivent, afin d'éviter le bruit.

Deuxième chose, utiliser un trépied parce que les temps d'exposition vont être long, et qu'il ne faut pas bouger du tout sous peine d'obtenir un filé qu'on ne veut pas.

Dans le même ordre d'idées, il ne faut pas appuyer directement sur le bouton de prise de vue, car cela fait bouger l'appareil. Il faut soit utiliser une télécommande, soit plus facilement utiliser le retardateur de l'appareil.

Personnellement, je règle l'appareil suivant l'effet que je veux obtenir, et c'est l'ouverture focale qui va déterminer la vitesse d'obturation. Plus le diaphragme est ouvert (petite valeur F), plus le temps nécessaire à la pose va être court.

On peut aussi utiliser les modes S ou P de l'appareil, qui règle dans un cas l'ouverture selon la vitesse, et dans l'autre la vitesse selon l'ouverture (pour les appareils qui disposent d'un champ de réglage du type 'SPAM'). Mais je préfère le mode manuel, plus guilleret pour faire des essais ;-)

Voici quelques exemples avec le diaphragme le plus ouvert possible : F3.5 avec un léger zoom, pour un temps d'exposition de 2 secondes.


Même ouverture pour un temps d'exposition de 7 secondes :


Cette photo est très proches de ce que voit l'oeil humain, quoique plus exposée avec des couleurs un peu (trop) outrées.

Si on va à fond, 30 secondes avec une F3.5 :


Là, la photo est vraiment très surexposée. Intéressant pour prendre des scènes éclairées aux bougies, à la Vermeer par exemple.

Je ne suis pas un adepte des diaphragmes très ouverts, je préfère une utilisation moyenne, par exemple F5.0. Voici ce que ça donne pour une seconde, cinq secondes et vingt secondes d'exposition :




Cette dernière image est très très proche du réel, mais les couleurs en sont juste un peu outrées. Cela dépend de l'appareil, le mien tire vers le rouge dans ces conditions d'utilisation. Il est possible de redresser la barre avec un logiciel de retouche d'images.

Avec un diaphragme très fermé, les temps d'exposition sont plus longs. Le résultat est différent, je trouve plus net et plus propre. Par contre, on constate un halo en étoiles autour de certains points lumineux, ce qui est normal et ce qui peut être un effet recherché... ou non.

Ce type de prise de vue favorise les filés dans certaines conditions, comme le mouvement des phares, des étoiles, des avions dans le ciel...

Voici trois photos à F8.0, de 3, 10 et 30 secondes d'exposition :





Ce réglage de focale et de vitesse d'obturation dépend entièrement de la photo que l'on cherche à obtenir.

Voici deux photos de ciel prises en F8.0 avec une vitesse d'expo de 10 et 30 secondes. Veut-on obtenir un ciel réaliste, ou un ciel onirique ?...




Avec un peu d'expérience, il devient relativement aisé d'obtenir, avec un appareil numérique, des photos nocturnes qui font plaisir, ce qui reste de toute manière le plus important !

Si on veut complexifier les réglages, on peut aussi jouer sur la balance des blancs. Ce sera l'objet d'un tutoriel ultérieur.

Sur cette dernière photo, la ligne pointillée dans le ciel représente le parcours d'un hélicoptère avec ses gyrophares. ISO 80, 5 secondes pour F4.0.

Bonnes photos ! :-)

 
blog annuaire sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus